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Le marché immobilier en 2026 au Québec : parlons-en comme du monde

Dernière modification: 03 février 2026
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Le marché immobilier en 2026 au Québec : parlons-en comme du monde

Si tu jases immobilier en 2026 au Québec, y’a toujours quelqu’un pour dire :
« C’est-tu le bon moment ? »
« J’aurais dû acheter avant… »
« Ça va-tu planter ? »

Respire.
On va en parler calmement, sans graphiques compliqués ni grands mots qui donnent mal à la tête.


1. C’est plus tranquille, pis c’est une bonne affaire

On n’est plus dans la folie où fallait décider en 12 minutes avec 14 autres offres sur la table.
Aujourd’hui, on peut visiter, réfléchir, dormir là-dessus.

Et non, ça veut pas dire que ça ne se vend plus.
Ça veut juste dire que ça se vend mieux.


2. Les prix ont arrêté de sprinter

Les prix ne montent plus à la vitesse d’un enfant dopé au sucre un samedi matin.
Ils montent plus doucement. Parfois, ils prennent une pause.

Mais ils ne s’écroulent pas.
Le Québec, c’est pas un marché qui aime les grosses montagnes russes.


3. Une bonne maison, ça reste une bonne maison

Peu importe l’année, une maison bien entretenue, bien située…
ça reste désirable.

Les gens veulent de l’espace, une cour, un sous-sol pas trop louche.
Rien de nouveau sous le soleil.


4. Les condos respirent enfin

Si tu magasines un condo, bonne nouvelle :
tu peux prendre ton temps sans sentir quelqu’un te respirer dans le cou pendant la visite.

Y’a plus de choix, plus de discussions, moins de pression.
C’est rafraîchissant.


5. Les taux font encore jaser… mais moins

Non, les taux sont pas ridiculement bas.
Mais en 2026, ils sont surtout prévisibles.

Et dans la vraie vie, la prévisibilité, c’est rassurant.
Surtout quand t’as une hypothèque à payer pendant 25 ans.


6. Y’a pas tant de maisons que ça à vendre

On entend souvent : « Y’en a plein maintenant ».
En réalité… pas tant.

Les belles propriétés partent encore.
Les autres attendent. Parfois longtemps.


7. Les acheteurs sont rendus adultes

Moins d’achats paniqués.
Plus de calculs, plus de discussions.

Les gens veulent que ça fitte avec leur vie, pas juste avec leur peur de manquer.


8. Les vendeurs doivent être honnêtes

En 2026, si tu demandes trop cher, le marché te le dira.
Pas avec des mots… mais avec du silence.

Et le silence, c’est long quand t’essaies de vendre.


9. La région, c’est plus un plan B

Pour beaucoup, vivre un peu plus loin, c’est devenu un choix.
Plus d’espace, plus de calme, moins de trafic.

Pis souvent… plus de sourire.


10. C’est un marché pour le gros bon sens

En 2026, l’immobilier récompense ceux qui prennent le temps.
Pas ceux qui paniquent.

C’est pas un marché de chance.
C’est un marché de bon jugement.


Au final

Le marché immobilier au Québec en 2026, c’est un peu comme une bonne discussion autour d’un café :

  • pas pressée

  • pas stressée

  • mais sérieuse quand même

Et si t’es bien entouré, bien informé, pis que tu sais ce que tu veux…
ben honnêtement, ça peut être une maudite bonne année.

Si tu veux, on peut continuer la jasette.
Acheter, vendre, attendre, réfléchir…
On regarde ça ensemble ☕

Alain Guy-Plante
Alain Guy-Plante
Courtier immobilier sur la Rive-Sud
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